Les disciples de l'évangile selon Ndayishimiye
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En décembre 2025, quand les ventes
@Kigega_ au centre commercial sis "Palais des Arts et de la Culture" ont commencé, ce fut, comme toujours au début de toute nouvelle chose au Burundi, du bruit. Beaucoup de bruit. Les belles (et hypocrites?) âmes s'émouvaient d'une initiative
@Kigega_ qui venait "souiller le temple de la culture burundaise" en y proposant "du commerce" et ses vils marchandages, au lieu de l'art, de l'esthétique, de la beauté éthérée des créations de l'esprit...
Six mois plus tard, sourd au défaitisme ambiant, la société
@Kigega_ enregistre globalement 200 millions Fbu de ventes mensuelles de produits
#MadeInBurundi. Encourageant, pour un seul point de vente: 143 sociétés des
#jeunes y vendent 1.173 articles locaux, chaque jour de 6h à 22h, dont 2 tonnes de viande de lapin écoulées mensuellement.
Voilà des fruits concrets de l'engagement du Président
@GeneralNeva en faveur d'une nouvelle vision de la création de la richesse au
#Burundi, particulièrement par les jeunes.
Un changement sociétal significatif au Burundi: pendant longtemps, l'ascension sociale s'établissait généralement par le statut de fonctionnaire (de l'État, de l'Église). "Faire commerce" était synonyme de débrouillardise, d'activité périphérique de subsistance: l'argent, le
#Fbu vrai et sain devait sentir la paperasse de bureau, la cravate, mieux, l'encre d'un décret.
L'État burundais, devenu pauvre après la décennie de guerre civile, tenta d'introduire avec les années 2000 "le marché public" comme tremplin vers la richesse et l'éclat social. Ne pouvant satisfaire qu'une infime minorité, le modèle était voué à l'abandon.
Puis vint Ndayishimiye, en 2020: citant les lapins, l'irrigation en été, la combinaison des compétences individuelles au sein des coopératives ou encore les pommes de terre, le nouveau Président raconta comment il était possible, urgent, profitable de créer de la richesse à partir d'une réorganisation individuelle de la vie, et de l'État (
piped.video/watch?v=nJ9cA-wH…). Il y eut des ricanements dubitatifs, comme toujours par ici. D'autres crurent dans cette évangile désormais prêchée par les apôtres PAEEJ, BIJE et cie.
Cinq ans après, des milliers de jeunes au
#Burundi vivent désormais de leurs sociétés. L’entrepreneuriat est devenu un levier certain d'ascension sociale, en permettant aux
#jeunes de s'affranchir du manque d'emploi, des diplômes ou des réseaux de placement, et en valorisant l'innovation, l'audace et les compétences.
Dans cette marche,
@GeneralNeva aura fait preuve d'un rare courage politique en offrant aux
#jeunes, via le
@PAEEJ_Burundi, le crucial accès au
#capital sans passer par le redoutable confessionnal des services crédits des banques. Avec
@Kigega_, une étape supplémentaire est franchie: voilà le marché d'écoulement qui est posé. Avant que ne vienne l'exportation...
En vérité en vérité, qu'on se le dise: il y aura des pleurs, et des grincements de dents quand viendra le temps de la moisson du
#Fbu. Pour ceux qui n'auront pas cru à l'évangile selon Ndayishimiye.